Les réactions

 

 

Du côté des spectateurs

 

 

 

« Cette époque qui ressemble dangereusement à la nôtre »

 

J’ai ressenti une grande émotion. Vous êtes tous les deux des êtres exceptionnellement sensibles, ce que vous avez inventé est très riche de subtilités, vous donnez à l’œuvre de Gaston Couté un plus en interprétant avec beaucoup de justesse ce qu’il a voulu exprimer dans son époque. Cette époque qui ressemble dangereusement à la nôtre. Merci pour ce moment partagé. Hélène Maurice, 30/09/12

 


  « Beaucoup de fans de Couté étaient dans la salle »

 

Le projet m'avait intéressée, le spectacle m'a emballée ! J'en ai eu que de bons retours, des compliments et beaucoup de "fans" de Couté étaient dans la salle. Belle mise en scène également. 26/09/2012. Cécile Facon, service culturel de Meung sur Loire  

 

 

  « Beaucoup de simplicité et tellement de justesse »

 

Je tenais à vous remercier pour ce moment de plaisir que je viens de passer à découvrir Gaston Couté et une mise en scène qui m'a vraiment enchantée. Tout ce que j'aime : de belles images, des mots qui vous parlent ou vous font sourire, des histoires, des objets détournés (ou non!) : beaucoup de simplicité et tellement de justesse. Sylvia Borderie / 31 mai 2013

 

 

« Pas de violence mais une ironie et une sorte de naïveté ou presque » 

 

Vous dire combien nous avons été séduits par votre prestation. Emus par des textes que nous connaissons pourtant par cœur mais qui dans votre interprétation prennent une autre couleur. Pas de violence mais une ironie et une sorte de naïveté ou presque dans la voix et dans le regard de Philippe qui donnent encore plus de réalité à ces textes d'une belle violence. Quant au choix et à l'enchainement des textes, et au montage à la sobriété du décor tout y est pour nous mettre dans l'ambiance austère et dans la réalité des thèmes évoqués. Vous formez tous les deux un duo remarquable. Les chants de la guerre sociale admirablement interprétés par Anne, son jeu de scène donnent une note réaliste qui nous entraîne avec vous dans cette époque où l'on osait dénoncer l'hypocrisie sociale et qui est un beau miroir pour notre époque contemporaine. Je pense que sortant de cette représentation on a envie d'en connaître plus sur l'auteur et sur son œuvre et surtout faire fonctionner notre "machine à penser ". Ce petit bonhomme de Couté était un grand vous participez admirablement à sa résurrection Encore BRAVO Amitiés de nous deux Françoise et Jacques Cousseau 31/05/13

 

 

  « De l'humour, de l'émotion du « bon sens » et du « tellement d'actualité »

 

Hier soir, nous avons passé un très joli moment : de l'humour, de l'émotion, du "bon-sens" ... et du "tellement d'actualité" ! Joli performance d'acteur et chanteur de vous 2. Christine Gaumain 19/05/13

 

« Simple, sincère, touchant, puissant.. »

 

Un petit message juste pour redire la joie que j'ai eu à découvrir Gaston Couté.

Votre spectacle est simple (dans le sens ô combien noble du terme), sincère, touchant, puissant. Bravo. Julien Pillot12/11/13

 

« A renouveler, sans modération »

 

Nous avons beaucoup aimé. Nous avons trouvé la mise en scène originale, et dénuée d'artifices inutiles. L'interprétation est vivante et captivante. De quoi faire découvrir ou redécouvrir l'œuvre de Gaston Couté. Les interventions d'Anne sont judicieusement intercalées et enrichissent avec humour le cours du spectacle. Rien de trop ni de superflu. Beau "travail". A renouveler, sans modération... Un petit réparateur d'orgue de barbarieNovembre 2013

 

 

 

« On rigole...mais sans honte et l'esprit léger »

 

Le spectacle que vous avez donné dernièrement au "petit fauch" a non seulement ranimé cette flamme de jeune révolte qu'on espère ne jamais laisser s'éteindre, mais il a aussi montré le cheminement politique extraordinaire de Couté. L'accent berrichon, si difficile à rendre sans tomber dans la caricature du pèquenod, est véritablement habité dans votre spectacle. Ces mots "écorchés" (querver) ou oubliés (brémailles) se mettent à chanter et ne posent aucun problème de compréhension tant la rythmique des textes est forte et porte à raconter. Si j'ai des racines berrichonnes, ma moiquié vient de Camargue. Elle a été embarquée tout pareil.

 

Chaque histoire est dite ou chantée avec ce qu'il faut de silence, ce qu'il faut de distance pour que la guerre sociale s'installe dans les consciences au-delà des mots et des tournures.

En supplément, on rigole au fil de ce spectacle, mais sans honte et l'esprit léger, comme dans les chansons de Brassens.

 

Merci pour ce moment de gravité légère, pour votre formidable manière de servir les textes et pour votre manière très moderne de donner à Gaston Couté un peu d'immortalité. Francis et Nadine LorinNovembre 2013

 

 

 

« Ceci n’est pas un tabouret… Les petits miracles » 

 

Il y a petits miracles que seul le théâtre peut offrir.

 

En arrivant dans la salle pour voir « le semeur d’allumettes » vous avez bien vu, sur la scène, une demi-douzaine de tabourets, tout différents. Des tabourets comme décors, ça va être du théâtre « populaire ».

 

Et puis plus tard vous allez être ému parce que l’acteur va « mettre en terre » un homme, encore jeune, fauché par la guerre. Vos yeux voient bien que le jeune, dans les bras de l’acteur, est un des tabourets.

 

Vous n’êtes « trompé » par aucun artifice. Le tabouret reste un tabouret.

 

Et pourtant le tabouret est bien, aussi, et avant tout le jeune « mis en terre ».

 

Le texte, l’acteur, l’un saisi par l’autre, font que votre cerveau « voit » le jeune « mis en terre », et vous êtes plein d’émotion, de colère.

 

Quand le spectacle a commencé vous avez bien vu qu’il y avait sur scène un acteur et une musicienne. Deux personnes ordinaires. Et puis plus tard va exister sur la scène un être hybride, quatre bras, deux têtes, qui aura son existence propre. Qui sera autre chose qu’une agilité corporelle.

 

Il y a des petits miracles que le théâtre n’offre pas toujours. Mais quand il les offre on aurait tort de ne pas en profiter. Pierre Volovitch décembre 2013

 

 

 

Beaucoup d’émotion et d’humour

 

Merci Magali, Anne et Philippe, de nous avoir régalés et rafraîchi les idées dans la touffeur de l'été avignonnais ! Excellent moment en votre compagnie, spectacle très dense mêlant aux textes fondateurs de Couté ces cris de la Guerre sociale trop souvent négligés et qui résonnent pourtant d'une si brûlante actualité ; beaucoup d'émotion et d'humour  — du Couté en somme ! —, un jeu intense et subtil, des intermèdes musicaux tout à fait bien venus… Bref, un très beau spectacle. AnneCongès juillet 2014

 

 

 

Un regard critique sur la société

 

Deux voix, l'une qui chante, l'autre qui parle. Deux voix qui portent l'argot d'un patois berrichon et parfois ne forment plus qu'un même chant. Parce que le protagoniste a "mal tourné", il porte un regard critique sur la société, le républicanisme et le prolétariat en incarnant différents personnages. Deux acteurs éclairés par une très belle mise en scène et dont ils se servent avec brio. Victorine juillet 2014

 

 

 

La fascinante intelligence de la liberté

....Dire tout le plaisir qui a été le nôtre pour cette soirée Gaston. Du plaisir à entendre, évidemment, une langue qui n'est pas si étrangère que ça, qui sent le chaume, le grand vent et la fascinante intelligence de la liberté. Une langue qui a pour moi des échos étrangement vivants, bien qu'un peu lointains, proche qu'elle est du sarthois rocailleux de mes grands parents , pleine d' "à c't'heure", de "là-loin", d'iau, de siau et de viau, et de gars Raymond avec la Madeleine Foussard, "hardi petit" disait ma tante, Madeleine elle aussi. Et puis du plaisir à voir, cette petite déambulation réglée au quart de poil dans une forêt de tabourets transcendés, d'épais fourrés obscurs de colère sourde mais pas aveugle, des clairières lumineuse d'émotions candides, le tout pétri dans un humour décapant , celui du vrai Charlie qu'ils ont assassiné. Bon, si mes envolées sont lyriques, c'est que mon émotion à moi est grande, et grande aussi la charretée de bravos que je vous adresse , à toi, ta camarade de jeu et tous tes partenaires de travail. Et je n'ai qu'un mot: ENCORE!   Alain F. janvier 2016

 

 

 

 

Un grand cru

 

Je ne sais pas si c'est l'influence du lieu -cette "Touline" - mais j'ai quand même un vieux fond de bouche qui me dit que, hier soir, on a goûté à un grand cru dans cette petite cave. Je connaissais ces textes de Couté mais j'ai vraiment l'impression de les redécouvrir..ou plutôt de les re- sentir (il faudrait peut être dire les reressentir) . Sans doute un effet de la magie d' une mise en scène ciselée servie par vos jeux d'acteurs en parfaite conjugaison ....du moins à mon imparfait du subjectif !

 

Au final, la certitude d'assister à une nouvelle symbiose entre Couté et ses passeurs (mes deux grandes premières émotions venaient de G.Pierron et B. Meulien). Un détail sur la mise en scène : votre fondeur de canons est dans la salle, coté public. Encore un clin d’œil subtil à la compromission collective -notre compromission- devant la trop réelle mise en scène, celle de la vie quotidienne, entre les puissants et les soumis. Décidément on était bien dans le monde vu par Gaston, en plein dedans, pas à couté.

Alain Barrault 22 novembre 2014

 

 

 Bravo

 

Je ne dirai qu'un mot: BRAVO.

Votre spectacle sur Gaston est excellent: vos performances d'acteur, de chanteur, de musicien sont très justes, les voix sont calées, totalement compréhensibles, les silences donnent du rythme, les mots sonnent, la mise en scène est sobre et précise, bref, du grand art !

Personnellement, en tant que chinonais rural, j'ai adoré le parler terrien (je suis né dans une ferme et ma grand-mère parlait un genre de patois tourangeau...)

Félicitations à tous les deux  Jean-Michel R.   Janvier2016

 

 

Gouleyant. D'actualité brûlante. Poil à gratter. Merci. Sylvie Janvier 2016

 

 

 

      Je n'aurais jamais cru pouvoir pleurer en regardant quelqu'un coucher des tabourets.

               Une spectatrice émue.Lyon novembre 2016